Fiscalité des entreprises, version IA
03 / Une économie qui avance · Alex Masmej

Libérer
l’entreprise.

Produire doit être
plus simple que renoncer.

Moins de prélèvements sur la production. Des règles prévisibles pour investir. Une administration qui rend du temps.

Comprendre les choix ↓
Fiscalité & simplification · version IA

Proposition indépendante rédigée avec l’IA, à l’initiative d’Alex Masmej. Inspirée des orientations publiques de David Lisnard ; les modalités ci-dessous sont notre rédaction, non un texte officiel de Nouvelle Énergie.

01 / Le résumé

Ce que l’on
change.

C3S

Aujourd’hui

0,16 % du chiffre d’affaires après abattement de 19 M€, sous réserve du champ et des exceptions.

Notre proposition

Suppression prioritaire, après financement de la recette sociale perdue.

Une PME déjà exonérée ne reçoit aucun gain direct de cette mesure.

Impôt sur les sociétés

Aujourd’hui

Taux normal de 25 %. Taux réduit de 15 % sur les premiers 42 500 € sous conditions.

Notre proposition

20 % nationaux + 0 à 5 points territoriaux ; maintien du taux réduit dans son champ.

À 5 points locaux, le taux normal cumulé reste 25 %. La baisse n’est pas uniforme.

Aides et niches

Aujourd’hui

Des dispositifs distincts, avec des bénéficiaires et des objectifs différents.

Notre proposition

Évaluation puis suppression des aides inefficaces pour financer des règles générales.

Certaines entreprises perdront une aide : publier les perdants fait partie de la réforme.

Formalités

Aujourd’hui

Des données et procédures réparties entre plusieurs administrations.

Notre proposition

Réutiliser les données, coordonner les contrôles, expliciter les délais.

La sécurité, la santé et les recours restent protégés. Moins de formulaires ne signifie pas moins de responsabilité.

Les chiffres actuels de C3S et d’IS renvoient aux sources officielles [4–5] en bas de page. Les contributions additionnelles, crédits d’impôt et régimes particuliers ne sont pas inclus dans les taux simplifiés affichés.

02 / La règle du jeu

Pas de baisse
à crédit.

Une facture supprimée pour l’entreprise ne disparaît pas du budget public.

Ce qui finance

Des dépenses et aides inefficaces supprimées après évaluation, avec leurs montants nets, leurs bénéficiaires perdants et leurs coûts de transition publiés.

Ce qui ne finance pas

Une croissance espérée, une fraude supposée récupérée ou des économies déjà affectées au salaire net. Aucun montant d’économies n’est inventé ici.

Ce qui manque encore

Un chiffrage budgétaire complet et une table de concordance législative. Les tranches de baisse restent conditionnées à leur financement voté.

03 / Les vraies questions

Les objections
méritent mieux.

« Un cadeau aux actionnaires ? »

Une baisse d’impôt peut financer l’investissement, les salaires, une baisse des prix ou des dividendes. Aucune répartition n’est automatique. Le projet privilégie des règles générales et publie les résultats, plutôt que de promettre que chaque euro reviendra aux salariés.

« Qui paie les services publics ? »

Le contribuable paie déjà les dépenses financées par ces recettes. Supprimer un impôt sans financement déplacerait la facture. Ici, les économies nettes et les compensations sont votées avant chaque tranche ; les bénéfices de croissance restent un scénario, pas une recette certaine.

« Pourquoi aider d’abord les grandes entreprises ? »

La suppression de la C3S bénéficie directement aux entreprises qui la paient, au-delà de 19 M€ de chiffre d’affaires. Un bénéfice pour leurs fournisseurs ou clients est possible, mais n’est pas garanti. Les petites entreprises bénéficient surtout des simplifications et du maintien de leur taux réduit.

« Et les territoires qui ont moins de moyens ? »

Une part locale de l’IS peut accentuer les écarts de ressources. La clé de répartition des entreprises multi-sites et la péréquation doivent donc être votées avec la réforme. Ce point ne peut pas être réglé par un simple taux de 20 % affiché sur une affiche.

04 / Le texte intégral · 18 articles

Des principes
aux règles.

La direction fiscale reprend des orientations publiques de David Lisnard. Le calendrier, les garanties budgétaires, la répartition territoriale et les procédures sont des choix de rédaction indépendants à débattre.

Article 01

Un cadre pour produire

La présente proposition organise une réforme de la fiscalité des entreprises et des procédures économiques. Elle privilégie des règles générales, la concurrence et la responsabilité. Elle ne réécrit pas intégralement le Code de commerce : les règles non expressément modifiées demeurent applicables. Une table de concordance identifie chaque disposition fiscale, sociale ou administrative à modifier avant le dépôt du texte législatif.

Article 02

Des économies avant les baisses

Chaque baisse de recettes est accompagnée d’une évaluation statique, d’un calendrier et de mesures de financement votées. Les effets de croissance espérés figurent dans un scénario distinct et ne financent pas la tranche initiale. Une économie déjà affectée à la baisse des cotisations sur le travail ne peut être comptée une seconde fois pour les entreprises.

Article 03

Supprimer la C3S

La contribution sociale de solidarité des sociétés est supprimée pour les exercices ouverts après l’entrée en vigueur de la tranche financée. Les créances et contrôles relatifs aux périodes antérieures demeurent régis par les anciennes dispositions. La loi de financement de la sécurité sociale précise la compensation pérenne à l’assurance vieillesse ; aucune diminution de droits à pension ne découle automatiquement de cette suppression.

Article 04

Réduire les impôts de production

Un inventaire public classe les prélèvements selon leur assiette, leur rendement, leur bénéficiaire et leur effet sur les chaînes de production. La C3S est prioritaire. Toute étape supplémentaire, dont une éventuelle accélération du calendrier de la CVAE, fait l’objet d’une décision distincte. Les suppressions déjà prévues par le droit existant sont isolées afin de ne pas présenter deux fois la même baisse.

Article 05

Un impôt sur les bénéfices lisible

Le taux national normal de l’impôt sur les sociétés est fixé à 20 % lors de l’entrée en vigueur de la tranche correspondante. Une part territoriale de zéro à cinq points peut s’y ajouter selon l’article suivant. Le taux réduit applicable aux petites entreprises est conservé dans son champ actuel jusqu’à une évaluation spécifique ; cette réforme ne transforme pas leur première tranche de bénéfice en une tranche à 20 %.

Article 06

Une part territoriale encadrée

La part territoriale est votée par le bloc communal selon une répartition des compétences établie par la loi. Son taux, compris entre zéro et cinq points, est public avant l’ouverture de l’exercice. Pour les entreprises multi-sites, une clé nationale fondée sur l’activité réelle répartit l’assiette, après étude d’impact. La péréquation et le financement des territoires peu dotés font partie de la même loi ; aucune commune ne reçoit une promesse de compensation non financée.

Article 07

Assiette commune et concurrence loyale

La base nationale et la base territoriale sont identiques pour éviter une seconde comptabilité fiscale. Les conventions internationales, les règles européennes et les obligations d’imposition minimale applicables aux grands groupes sont respectées. Les dispositifs contre les transferts artificiels de bénéfices restent en vigueur. Les contributions additionnelles existantes sont recensées séparément : le taux affiché ne doit pas être confondu avec un taux effectif garanti.

Article 08

Investir sans multiplier les niches

Le Gouvernement soumet au Parlement un inventaire des aides fiscales à l’investissement avec coût, bénéficiaires et évaluation. La priorité est donnée à une assiette stable et à des règles d’amortissement compréhensibles plutôt qu’à la création permanente d’exceptions. Aucun bénéfice réinvesti n’est déclaré automatiquement exonéré. Une réforme de l’amortissement requiert son propre chiffrage, incluant le décalage de trésorerie pour l’État.

Article 09

Réexaminer les aides aux entreprises

Chaque subvention ou niche est évaluée selon son additionnalité, son coût administratif et ses effets de concurrence. La suppression d’un dispositif précise les bénéficiaires perdants, les engagements contractuels à honorer et la date de sortie. Les dépenses de recherche, les obligations européennes et les contrats en cours ne disparaissent pas par une formule générale. Seules les économies nettes effectivement dégagées alimentent la trajectoire fiscale.

Article 10

Une donnée déclarée une seule fois

Une information déjà détenue légalement par une administration est réutilisée, lorsque sa finalité et sa qualité le permettent, au lieu d’être redemandée à l’entreprise. Un historique permet de corriger les données à la source. Les secrets protégés, la minimisation des données et les droits des personnes encadrent cet échange. Le guichet existant est amélioré et interconnecté ; un portail supplémentaire ne constitue pas en soi une simplification.

Article 11

Une administration responsable des délais

Toute procédure économique présente son responsable, les pièces requises et un délai indicatif ou légal clairement distingué. Une demande de pièces complémentaires est motivée. À l’expiration du délai, l’entreprise accède à une médiation et à un suivi renforcé. Les autorisations touchant à la santé, à la sécurité ou à l’environnement ne deviennent pas automatiquement acquises par silence dans ce projet.

Article 12

Des normes évaluées avant leur adoption

Toute nouvelle obligation économique est accompagnée d’une estimation du temps de conformité, des coûts de mise en œuvre et de ses bénéfices attendus. L’étude distingue les petites entreprises et les groupes. Les exigences imposées par le droit européen sont identifiées ; les surtranspositions françaises sont justifiées une par une. Une clause de réexamen est prévue pour les obligations dont l’efficacité demeure incertaine.

Article 13

Grandir sans rupture administrative

Les seuils fiscaux et administratifs sont recensés avec leurs finalités. Les obligations susceptibles d’un lissage font l’objet d’une proposition individualisée, sans supprimer par défaut les droits de représentation ou les protections des salariés. Une transition graduelle peut être retenue lorsque le coût du franchissement est disproportionné. Le fractionnement artificiel d’activité ne donne pas accès à cette transition.

Article 14

Une fiscalité prévisible

Les changements d’assiette et de taux sont publiés avec un délai d’adaptation suffisant et des exemples opposables dans les conditions prévues par la loi. La non-rétroactivité économique constitue l’objectif du projet, sans prétendre interdire au législateur futur de modifier la loi. Toute exception est motivée et son incidence sur les investissements engagés est rendue publique.

Article 15

Contrôler la fraude, corriger l’erreur

La simplification n’emporte aucune amnistie de fraude. Les contrôles sont ciblés sur le risque et coordonnés pour limiter les demandes identiques. L’entreprise de bonne foi dispose d’un parcours clair de rectification et des recours existants. Les moyens consacrés à la lutte contre la fraude sont évalués sur leurs résultats nets, sans inscrire des recettes hypothétiques comme des ressources acquises.

Article 16

Protéger les partenaires économiques

La liberté d’entreprendre s’accompagne du respect des contrats, de la concurrence, des délais de paiement et de la responsabilité des dirigeants. Les voies de recours des salariés, consommateurs, fournisseurs et créanciers sont conservées. Toute simplification du droit des sociétés fait l’objet d’une analyse distincte de la protection des associés minoritaires et ne supprime pas les obligations comptables nécessaires à la transparence.

Article 17

Un budget public, ligne par ligne

Avant chaque tranche, un tableau présente la perte de recettes, les économies de dépenses, les coûts de transition, les compensations sociales et territoriales et l’effet sur le solde public. Le scénario central ne repose pas sur des cessions d’actifs pour couvrir une baisse récurrente. Si le financement est insuffisant, le calendrier de la tranche suivante est révisé par le Parlement, plutôt que financé implicitement par un déficit supplémentaire.

Article 18

Mesurer et corriger

Un rapport annuel suit l’investissement, la création et la survie des entreprises, l’emploi, les prix, les dividendes et les finances publiques. Il distingue corrélation et causalité et publie les méthodes employées. Une évaluation indépendante après trois exercices compare les résultats aux objectifs. Les mesures inefficaces peuvent être modifiées après débat public, avec un délai de transition pour les investissements déjà engagés.

05 / Vérifier, discuter, améliorer

Les sources.

  1. Position publique de David Lisnard : impôts de production, IS national à 20 % et part locale de 0 à 5 points ↗
  2. Nouvelle Énergie : priorité à la C3S et financement préalable ↗
  3. Nouvelle Énergie : industrie et obstacles administratifs ↗
  4. Service Public : C3S, assiette et taux ↗
  5. Service Public : impôt sur les sociétés et taux réduit ↗

Consultées le 19 octobre 2026. Les sources politiques attestent des orientations, pas de l’efficacité démontrée des mesures. Cette proposition ne revendique aucune validation de David Lisnard ou de Nouvelle Énergie.